Day 6 - La grande descente
Le grand jour est donc enfin arrivé. On prend nos petites affaires, et on charge le tout sur notre petit dos, et en avant. En haut, ça ressemble à ça. Le chemin est encore bien enneigé, et malgré les bons crampons des chaussures de marche, ça glisse un peu. Et le sac à dos n'arrange pas vraiment l'équilibre parfois précaire.
Plus on descend, meilleur est le chemin. Enfin, d'abord c'est la neige, puis avec le réchauffement la neige fond et rend le tout un tantinet boueux avec de grosses flaques.
On ne dirait pas comme ça, mais c'est assez circulé comme chemin. Il y a les familles plus ou moins nombreuses qui ne descendent qu'un tout petit peu et remonte dans la journée, et il y a aussi les mules qui transportent soit les poubelles des Rangers qui vivent en bas, soit des touristes ayant préféré faire souffrir leur postérieur pendant quelques heures plutôt que de faire ça à pieds. Mules que voici.
Elles sont gentilles ces mules, sauf quand vous vous retrouvez coincés dans un virage en épingle à cheveux tout bouyeux avec de grosses flaques, et qu'il faut les laisser passer, parce qu'elles ont la priorité. Et bien, dans ces cas-là, on prend son mal en patience, et on se fait gentiment éclabousser tout en essayant de garder le sourire pour dire bonjour à leurs montures... Ne nous étendons pas sur le fait que ces flaques sont parfois simplement de la neige qui a fondu, mais de temps en temps est aussi mélangée à un liquide jaunâtre bien odorant, autrement appelé urine de mule. Heureusement la seule fois où on s'est fait éclabousser, il n'y avait que de l'eau. Enfin, je crois...
Continuons sur la vie animale qui peuple les alentours du chemin. Il y a d'innombrables écureuils. Il y en a même un qui a voulu jouer avec moi, peut-être dans l'espoir que je lui donne une miette, ce qui est formellement interdit.
Il ne faut pas oublier de boire tout au long de la descente, car l'air est assez sec, et on se déshydrate vite. C'est donc l'occasion d'admirer un peu le paysage.
Anthon, gallopant loin devant, est bien obligé de faire de longues pauses pour attendre les retardataires que Clotilde et moi sommes.
On apercoit enfin le but ultime de la descente, mais ce n'est pas pour autant que les genous sont moins fatigués.
La petite oasis visible dans le coin en bas à droite, c'est le campground, là où on va enfin pouvoir poser le sac, s'asseoir et se reposer. Mais la descente n'est pas encore finie! Allez, il faut repartir. Et enfin, on arrive en bas, tout en bas, et on peut traverser le Colorado : le pont est juste derrière le tunnel.
Et voila, après 4h de descente on peut enfin prendre un peu de repos, plonger ses mains dans l'eau (froide !!!!) et dire on l'a fait.
De retour à notre emplacement dans le camping, Anthon a eu la bonne surprise de trouver un bout de sac en plastique tiré de son sac et machouillé. C'est donc pour ça qu'il est demandé de mettre TOUTE la nourriture y compris les sacs plastique dans les boites en fer à disposition ! C'est pour éviter que les biches viennent nous piquer notre repas qu'il a fallu se trimballer depuis là-haut ! Heureusement pour lui, les muffins contenus dans le sac n'ont pas pu être atteint par le voleur, car un petit cadenas empêchait l'ouverture de la poche. Mais bon, quand même !!!! Il a su où il fallait aller, et comment y accéder !!! Voilà une photo du voleur:
Il est temps de préparer le dîner avec tout ça. Maintenant qu'on s'est fait la main sur le réchaud la veille, on est des experts pour faire un repas gastronomique sur réchaud à gaz de camping.
Au menu, nouilles asiatiques dans leur bol de polystyrène (yapuka rajouter de l'eau) sans oublier les cookies indispensables à toute bonne journée.
Comme attraction du soir, une Ranger super sympa faisait un petit monologue explicatif sur la wildlife, et plus précisément sur les lions des montagnes. C'est un gros chat, en gros, qui peut atteindre 3m de long en comptant la queue. Elle était très captivante et très intéressante.
Puis, la nuit étant complètement tombée, nous nous sommes installés pour quelques temps au bord de la rivière pour contempler les étoiles. Et pendant que certains (Clotilde et Anthon pour ne pas les nommer) s'adonnaient à leur exercice de méditation, je me suis attelé à la tâche de trouver des étoiles filantes. J'en ai vu 7, et eux, arrivant bien après que la bataille ait commencé, ont dû se contenter de 3. Et oui, il faut faire des choix dans la vie : méditer ou admirer les beautés célestes ! ;)
Plus on descend, meilleur est le chemin. Enfin, d'abord c'est la neige, puis avec le réchauffement la neige fond et rend le tout un tantinet boueux avec de grosses flaques.
On ne dirait pas comme ça, mais c'est assez circulé comme chemin. Il y a les familles plus ou moins nombreuses qui ne descendent qu'un tout petit peu et remonte dans la journée, et il y a aussi les mules qui transportent soit les poubelles des Rangers qui vivent en bas, soit des touristes ayant préféré faire souffrir leur postérieur pendant quelques heures plutôt que de faire ça à pieds. Mules que voici.
Elles sont gentilles ces mules, sauf quand vous vous retrouvez coincés dans un virage en épingle à cheveux tout bouyeux avec de grosses flaques, et qu'il faut les laisser passer, parce qu'elles ont la priorité. Et bien, dans ces cas-là, on prend son mal en patience, et on se fait gentiment éclabousser tout en essayant de garder le sourire pour dire bonjour à leurs montures... Ne nous étendons pas sur le fait que ces flaques sont parfois simplement de la neige qui a fondu, mais de temps en temps est aussi mélangée à un liquide jaunâtre bien odorant, autrement appelé urine de mule. Heureusement la seule fois où on s'est fait éclabousser, il n'y avait que de l'eau. Enfin, je crois...Continuons sur la vie animale qui peuple les alentours du chemin. Il y a d'innombrables écureuils. Il y en a même un qui a voulu jouer avec moi, peut-être dans l'espoir que je lui donne une miette, ce qui est formellement interdit.
Il ne faut pas oublier de boire tout au long de la descente, car l'air est assez sec, et on se déshydrate vite. C'est donc l'occasion d'admirer un peu le paysage.
Anthon, gallopant loin devant, est bien obligé de faire de longues pauses pour attendre les retardataires que Clotilde et moi sommes.
On apercoit enfin le but ultime de la descente, mais ce n'est pas pour autant que les genous sont moins fatigués.
La petite oasis visible dans le coin en bas à droite, c'est le campground, là où on va enfin pouvoir poser le sac, s'asseoir et se reposer. Mais la descente n'est pas encore finie! Allez, il faut repartir. Et enfin, on arrive en bas, tout en bas, et on peut traverser le Colorado : le pont est juste derrière le tunnel.
Et voila, après 4h de descente on peut enfin prendre un peu de repos, plonger ses mains dans l'eau (froide !!!!) et dire on l'a fait.
De retour à notre emplacement dans le camping, Anthon a eu la bonne surprise de trouver un bout de sac en plastique tiré de son sac et machouillé. C'est donc pour ça qu'il est demandé de mettre TOUTE la nourriture y compris les sacs plastique dans les boites en fer à disposition ! C'est pour éviter que les biches viennent nous piquer notre repas qu'il a fallu se trimballer depuis là-haut ! Heureusement pour lui, les muffins contenus dans le sac n'ont pas pu être atteint par le voleur, car un petit cadenas empêchait l'ouverture de la poche. Mais bon, quand même !!!! Il a su où il fallait aller, et comment y accéder !!! Voilà une photo du voleur:Il est temps de préparer le dîner avec tout ça. Maintenant qu'on s'est fait la main sur le réchaud la veille, on est des experts pour faire un repas gastronomique sur réchaud à gaz de camping.
Au menu, nouilles asiatiques dans leur bol de polystyrène (yapuka rajouter de l'eau) sans oublier les cookies indispensables à toute bonne journée.Comme attraction du soir, une Ranger super sympa faisait un petit monologue explicatif sur la wildlife, et plus précisément sur les lions des montagnes. C'est un gros chat, en gros, qui peut atteindre 3m de long en comptant la queue. Elle était très captivante et très intéressante.
Puis, la nuit étant complètement tombée, nous nous sommes installés pour quelques temps au bord de la rivière pour contempler les étoiles. Et pendant que certains (Clotilde et Anthon pour ne pas les nommer) s'adonnaient à leur exercice de méditation, je me suis attelé à la tâche de trouver des étoiles filantes. J'en ai vu 7, et eux, arrivant bien après que la bataille ait commencé, ont dû se contenter de 3. Et oui, il faut faire des choix dans la vie : méditer ou admirer les beautés célestes ! ;)


1 commentaires:
Bon okay t'as vu 4 etoiles filantes de plus que nous, mais si tu savais tout ce que tu as rate pendant cette meditation absolument inoubliable :)!
Par
Clotilde, À
3/4/06 3:05 AM
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