Parisien
En milieu de semaine dernière, le téléphone sonne. Les gens que j'avais rencontrés le jeudi précédent voulaient me rencontrer à nouveau pour un dernier entretien et une rencontre avec le client chez qui je serais amené à travailler. Je demande donc une confirmation de convocation pour le jeudi après-midi, avec cette fois-ci la totale : l'âge du capitaine, papier à en-tête, les certificats de naissance des actionnaires, le numéro SIRET, et tout. Le lendemain, mercredi, à l'aube (= 9h) je me présente à mon agence préférée. Et là, ô stupeur, j'apprends que depuis le début, je ne viens pas à la bonne agence, et qu'en fait je dépend d'une autre, légèrement plus proche de chez moi !!! Mais, gentille comme tout, la personne veut bien me faire mon bon de transport, pour cette fois, mais à l'avenir, il faudra que j'aille à l'autre. Bien, merci. Entre 2 remplissages de case, elle me répète bien une dizaine de fois, que le matin c'est les rdvs. Si on n'en a pas, il faut venir l'après-midi. Oui madame, lui dis-je, cela ne se reproduira plus ! Ah, au fait, me dit-elle, ce n'est pas pour un 2e entretien? Je balbutie, et n'ai pas vraiment le temps de formuler une réponse qu'elle enchaine, bah de toute facon, j'aurais dû vous le demander avant, tant pis. Parce que les bons de transport ne sont délivrables que pour un premier entretien. Arg...
Sitôt signé et tamponné, je ne demande pas mon reste et file à la gare... Pour réaliser que les vacances scolaires débutent ce week-end, et donc qu'il n'y a plus de places à tarif réduit. J'ai donc un bon de transport, mais impossible de l'utiliser. Je suis obligé de payer mon billet aller à 25% (merci la carte 12/25). Pour le retour, je suis un peu coincé par le temps : il faut que je sois au plus tard à 17h à Montpellier pour sauter dans l'avion qui doit m'emmener passer une semaine en famille en Slovaquie. Or dans ces trains, il ne reste plus que des places à 25% en 1ere classe !! Ca coute moins cher de rentrer en avion. En plus, j'arrive directement à Montpellier, ce qui laisse plus de marge.
Jeudi matin, grâce à la ponctualité de la SNCF, j'arrive avec 20 minutes de retard en gare. Il me reste donc 40 minutes pour faire un trajet de 3/4h en métro. Evidemment, j'arrive avec qq minutes de retard, mais le directeur général a eu une réunion improvisée ce matin, et aura donc 1/2h de retard. Ouf, je ne l'ai pas fait attendre.
L'entretien se déroule à merveille, et il me propose donc un contrat. Il me met aussi au pied du mur : il veut une réponse maintenant, pour éviter une mauvaise surprise avec le client que je devrais rencontrer dans l'après-midi. (Une candidate précédente avait été présentée au client, puis remise de contrat. Elle avait demandé un délai de réflection. Le lendemain, elle envoyait un email prétextant une meilleure offre ailleurs. Glurp, avait fait tout le monde. Dorénavant, ils voulaient quelques garanties.) Après quelques coups de fil autorisés, discussion, je signais :)
Le contrat est en date du 27 novembre, ce qui veut dire qu'au plus tard, je commence le mois prochain. Si la réunion avec le client (Technip) est positive, on fera un avenant au contrat avec avancement de la date d'entrée en fonctions.
L'après-midi, la réunion avec Technip fut "torchée" en 10 minutes. J'attends toujours une réponse de leur part. Mon chef m'a assuré qu'il était confiant, mais je ne sais toujours pas si je commence cette semaine, ou la semaine prochaine, ou même si je commencerai à La Défense tout court ! ;)
En tout cas, me voilà parisien maintenant. Oui, je sais, c'est pas l'Australie ni l'Angola, ce n'est que Paris. Pour les visites, il n'y aura pas l'excuse du pays inconnu à visiter ... ;)
J'ai mentionné un voyage au coeur de l'Europe centrale. J'ai préféré l'annuler, afin d'éviter un retour précipité, et un stress permanent m'empêchant de profiter au maximum des paysages et villes slovaques et hongrois.
Néanmoins, je suis quand même allé prendre l'air de la montagne ce week-end. Malheureusement, je n'ai pas pu faire de rando. Ce n'est pas l'envie qui manquait, mais plutôt un sac à dos, que j'avais préparé, mais pourtant oublié à 300 kms de là...

Sitôt signé et tamponné, je ne demande pas mon reste et file à la gare... Pour réaliser que les vacances scolaires débutent ce week-end, et donc qu'il n'y a plus de places à tarif réduit. J'ai donc un bon de transport, mais impossible de l'utiliser. Je suis obligé de payer mon billet aller à 25% (merci la carte 12/25). Pour le retour, je suis un peu coincé par le temps : il faut que je sois au plus tard à 17h à Montpellier pour sauter dans l'avion qui doit m'emmener passer une semaine en famille en Slovaquie. Or dans ces trains, il ne reste plus que des places à 25% en 1ere classe !! Ca coute moins cher de rentrer en avion. En plus, j'arrive directement à Montpellier, ce qui laisse plus de marge.Jeudi matin, grâce à la ponctualité de la SNCF, j'arrive avec 20 minutes de retard en gare. Il me reste donc 40 minutes pour faire un trajet de 3/4h en métro. Evidemment, j'arrive avec qq minutes de retard, mais le directeur général a eu une réunion improvisée ce matin, et aura donc 1/2h de retard. Ouf, je ne l'ai pas fait attendre.
L'entretien se déroule à merveille, et il me propose donc un contrat. Il me met aussi au pied du mur : il veut une réponse maintenant, pour éviter une mauvaise surprise avec le client que je devrais rencontrer dans l'après-midi. (Une candidate précédente avait été présentée au client, puis remise de contrat. Elle avait demandé un délai de réflection. Le lendemain, elle envoyait un email prétextant une meilleure offre ailleurs. Glurp, avait fait tout le monde. Dorénavant, ils voulaient quelques garanties.) Après quelques coups de fil autorisés, discussion, je signais :)Le contrat est en date du 27 novembre, ce qui veut dire qu'au plus tard, je commence le mois prochain. Si la réunion avec le client (Technip) est positive, on fera un avenant au contrat avec avancement de la date d'entrée en fonctions.
L'après-midi, la réunion avec Technip fut "torchée" en 10 minutes. J'attends toujours une réponse de leur part. Mon chef m'a assuré qu'il était confiant, mais je ne sais toujours pas si je commence cette semaine, ou la semaine prochaine, ou même si je commencerai à La Défense tout court ! ;)
En tout cas, me voilà parisien maintenant. Oui, je sais, c'est pas l'Australie ni l'Angola, ce n'est que Paris. Pour les visites, il n'y aura pas l'excuse du pays inconnu à visiter ... ;)
J'ai mentionné un voyage au coeur de l'Europe centrale. J'ai préféré l'annuler, afin d'éviter un retour précipité, et un stress permanent m'empêchant de profiter au maximum des paysages et villes slovaques et hongrois.Néanmoins, je suis quand même allé prendre l'air de la montagne ce week-end. Malheureusement, je n'ai pas pu faire de rando. Ce n'est pas l'envie qui manquait, mais plutôt un sac à dos, que j'avais préparé, mais pourtant oublié à 300 kms de là...


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